Conclusion

    L’analyse des cyclones sucite de nombreux problèmes de qualité au niveau de la localisation de l’œil du cyclone . Il arrive en effet que certains ouragans passent au travers du réseau d’observation des océans, ainsi ils ne sont donc pas pris en compte dans les mesures et peuvent même parfois être rejetés par le système d’analyse quand l’observation est trop différente du modèle prédéfini  utilisé.

    De plus les performances des prévisions de trajectoire et d’intensité ( quantité de pluie, vitesse des vents,…) ne s’améliorent plus depuis les années 80 alors qu’elles sont encre insuffisament précises pour pouvoir prévenir en temps et en heure les populations concernées .

    Les conséquences d’une erreur dans l’intensité du vent de 8 à 10 m/s sont particulièrement considérables car cela peut entrainer des dégats importants sur les infrastructures. Les erreurs sur les calculs de trajectoire pouvant aller jusqu’à 150km d’écart, même découverte 24h avant l’arrivée sur les côtes, laissent incapables les autorités compétentes de prévenir les populations concernées des risques engendrés par la venue des cyclones.

Le travail des météorologues est donc très important : ceux-ci s’appuyant en grande partie sur des données statiques de l’atmosphère et des océans qui restent difficiles d’interpréter,  il leur est donc indispensable de rester prudent.

 Les variations d’intensité du mur restent imprévisibles : par convergence il a tendance à se resserer (s’intensifier) , mais quand il se rapproche du centre il s’atténue , alors il arrive que les bandes spirales sittuées à des km de l’œil se réorganisent ce qui crée un nouveau mur, le cyclone s’intensifie alors à nouveau.


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